Xiaoling

Nouvelles de Chine

Jean-Louis Coatrieux

Collection : Piqué d'étoiles 

« […] Monsieur Li. Vous ne connaissez pas monsieur Li. Je viens le voir de temps en temps. Je l’aime bien. Bientôt 101 ans. Je le retrouve toujours assis sur son banc, pensif ou triste, les yeux pétillants de malice ou complètement perdus au loin. Il lui manque une dent de devant. […] Il a un passé écrit longtemps avant sa naissance qu’il ne s’explique pas et seulement quelques maigres réponses à lui apporter. Mais il a une histoire, une vraie. Nul besoin de l’interroger, il attendait quelqu’un pour la raconter au présent. C’est moi qu’il a choisie. »

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14,00 €
TTC

98 page(s) / 14x21,5 cm / Broché

ISBN : 978-2-84398-474-7

Disponible
Date de parution : 13.01.2016


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Quatre nouvelles pour lire la Chine, celle d'hier et surtout celle d'aujourd'hui. Des personnages de lilongs à Shanghai, des événements de Nankin ayant marqué l'histoire, jusqu'aux lectures de Shi et de Ci, cette poésie ancienne, ces nouvelles sont à hauteur humaine.
Que savons-nous en vérité de la poussière persistante des villages du Jiangsu et du Shanxi, des marchés du Yunnan et du Guangxi ? De ces terres où se mélangent tous les vents de montagnes et leurs chemins si abrupts attendant patiemment le soleil, ces plaines jamais finissantes où se poussent, épaule contre épaule, de modestes collines, qu'en savons-nous vraiment ?
La Chine n'est pas un pays en trop et ceux que nous apercevons à distance ne nous sont pas étrangers. Les vraies rencontres sont trop rares pour n'en faire que des lieux de passage. 

Bio auteur

Jean-Louis Coatrieux est l'auteur de plusieurs romans et essais littéraires. En 2013, il a cosigné aux Éditions Apogée Secoue-toi Bretagne !.
Xiaoling est son premier recueil de nouvelles.

Revue de presse

Entretien de Jean-Louis Coatrieux dans Ouest-France (2/08/2016)


À lire l'article de Damien HDD sur le site de Ouest-France (7/06/2016)


« Tout au long du recueil, la prose est délicate, suggestive, parfois un peu syncopée, comme pour manifester le désarroi de la perte et de l'inconnu qui vient. »
Lire l'intégralité de l'article de Georges Guitton dans Place publique (janvier-février 2016)

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