LÉPREUX SOURIANTS (LES),
Ces récits écrits pour la plupart à Niamey, de 1954 à 1961,brillent d’une lumière noire. Ils sont porteurs aujourd’hui d’une effraction presque insoutenable, comme si le temps avait encore aiguisé le caractère scandaleux et visionnaire de cette poésie où l’érotisme brûlant le dispute à un angélisme vénéneux.