L'environnement doit-il être esthétique ? Il existe une dimension esthétique de l'environnement ; la perspective esthétique n'est pas réservée à l'art ou aux monuments culturels. L'appréhension riche des milieux de vie et de l'environnement en dépend. Lorsque l'environnement est disjoint de l'esthétique, il devient inintelligible. La question de l'habitabilité n'est plus prise en compte puisque l'expérience sensible esthétique de l'habitant et des petites communautés est gommée. Comment traduire le rapport sensible au milieu (sensoriel, sensible, imaginatif et signifiant, donc esthétique) exprimé par les habitants, et les riverains ? Les artistes montrent le chemin d'une telle adaptation créative à son environnement.
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Collectif sous la direction de Jacques Lolive et de Nathalie Blanc.
