Au fil de ces 45 lettres, on découvre cette histoire d'amitié à trois qui constitue le lien le plus fort de Max Jacob avec son lieu de naissance. Cette correspondance permet également d'apprécier la situation du poète, à Paris ou à Saint-Benoît, loin de son pays natal. Il y évoque sa pauvreté, la vie littéraire parisienne et ses dérives. Introduction et notes par André Cariou, conservateur en chef du musée des Beaux-Arts de Quimper.
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