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Rouge ballast

Jean-Claude Le Chevère

Dans ce village baigné dans l’odeur de sang émanant de l’abattoir, lorsque les habitants, et plus particulièrement les femmes, prennent le train, c’est en pleine face, et sans retour. Mais quand Mathilde franchit le parapet, la rumeur enfle : l’a-t’elle fait volontairement? Est-ce aux abords des voies ferrées ou dans l'intimité des intérieurs que se réveille la jalousie qui teinte peu à peu en rouge ce roman noir?

9,80 €
2012
96 pages / 12,5x19 / Broché
ISBN : 978-2-916777-07-8
Disponible
Éditions des Ragosses


En savoir plus sur le ou les auteur(s) : Jean-Claude Le Chevère -
Dans la même collection : La Noire des Ragosses -

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Dans ce village baigné dans l’odeur de sang émanant de l’abattoir, même le train n’a pas le potentiel poétique ou utilitaire qu’on peut lui attribuer ailleurs. Ici, lorsque les habitants, et plus particulièrement les femmes, prennent le train, c’est en pleine face, et sans retour. Mais quand Mathilde franchit le parapet, la rumeur enfle : l’a-t’elle fait volontairement? Le vieux Bob, le « mûrisseur de clous », n’en semble pas persuadé, ni les jumelles, intarissables commères de l’école, ni les enquêteurs qui viennent fouiner dans le secteur. Au milieu de toute cette agitation, Gaby assure l’intendance en s’occupant de ses frères Djezon et Jirès, et en surveillant le couple infernal que forment Bruno, son père irascible, et sa dernière compagne, la grande Louise, plus férue de manucure que de vie de famille. Seul son ami Djamel, alias Frank, lui apporte un peu de réconfort.
Si J.-C. Le Chevère a choisi pour narratrice une jeune fille de 15 ans, c'est pour mieux montrer l'incurie des adultes qui l'entourent et leur incapacité au bonheur. Les personnages, la vie du village, le décor (en odorama!), nous apparaissent d'autant plus glauques à travers son regard et sa clairvoyance. Est-ce aux abords des voies ferrées ou dans l'intimité des intérieurs que se réveille la jalousie qui teinte peu à peu en rouge ce roman noir?


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Jean-Claude Le Chevère est né en 1948 dans les Côtes-d’Armor. Il vit à Saint-Brieuc. Il a publié plusieurs romans aux éditions Apogée et Folle Avoine. Rouge ballast est son premier roman noir.

À lire sur le site Babelio (juin-juillet 2014)


« Un beau texte. Le regard de Jean-Claude Le Chevère est tendre pour ses personnages même les plus sinistres. On peut penser qu'il y a du vécu du coté de ces petites villes bretonnes qui vivent autour des abattoirs. »
Lire l'article sur le blog La mer pour horizon


« Certains romans nécessitent quelques centaines de pages pour raconter une histoire. D'autres, pas moins intenses, n'ont besoin que d'un format plus resserré, atteignant à peine les cent pages. Pourtant, cette concision n'est nullement un défaut. Ils réjouissent tout autant leurs lecteurs. C'est le cas de ce Rouge ballast. Il s'agit d'authentique roman noir, puisque basé sur une réalité sociale et une quotidienneté ordinaire. Qui apparaît en filigrane, sans doute, car l'auteur évite d'imposer une ambiance trop lourde.  […] Format court, pour un noir suspense de grande qualité. »
Lire l'article de Claude Le Nocher sur son blog Action-Suspense (23 avril 2013)


« […] si l’histoire se déroule sur fond de crise, il y a des moments d’irrésistible drôlerie, des situations cocasses et des personnages croqués avec un grand souci du détail. »
Lire l'article de Luc Jaume, Bretagne/île-de-France (mai 2013)


« Voilà une petite parenthèse des plus sympathiques. »
Lire l'intégralité de l'article sur le blog de Gaylord Kemp Du bruit dans les oreilles, de la poussière dans les yeux (juin 2013)


Écoutez l'interview de Jean-Claude Le Chevère réalisée par Arnaud Wassmer sur Radio Alpha (juillet 2013)


« […] c'est au travers de leur langue et de leurs expressions que les portraits des personnages sont habilement campés, parce que l'auteur a su, par artifice, donner à leur langage la tonalité du vrai. »
Lire l'intégralité de l'article de Paul Fabre dans la revue Le Randonneur n° 53 (septembre 2013)

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