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Editions Apogée

  • Les auteurs du Thabor en dédicace à Rennes

    Posté le 19 Décembre 2013 par Éditions Apogée

    À l'occasion de la toute récente parution du beau-livre Le Thabor - Renaissance d'un patrimoine rennais, ses auteurs, Francine Lieury (aquarelliste) et Louis Michel Nourry (historien des jardins), seront présents le dimanche 22 décembre à la librairie L'Encre de Bretagne (rue Saint-Melaine à Rennes) pour évoquer leur travail conjoint et la passion qui les anime pour le jardin public du Thabor, fleuron du paysage rennais. À partir de 15h (02 99 63 98 35).


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  • On en parle sur France Bleu Armorique

    Posté le 12 Décembre 2013 par Éditions Apogée

    Maxime Hervé, co-auteur de L'Évolution des espèces (tome 1. Les preuves et tome 2. Les mécanismes), sera en compagnie de Nicolas Guillas de l'Espace des sciences sur l'antenne de France Bleu Armorique à 8h50 pour répondre aux questions de Christine Zazial le mercredi 18 décembre prochain. Nicolas Guillas évoquera également à cette occasion les 3 derniers volumes de la collection "Espèce d'animal !" parus tout récemment chez Apogée : Les tachetés (t. 5), Les champions (t. 6) et Les voisins (t. 7).


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  • Un sombre anniversaire

    Posté le 12 Décembre 2013 par Éditions Apogée

    Il y a 14 ans jour pour jour, le tristement célèbre pétrolier s'échouait au large des côtes de Penmarc'h.
    Pour mieux comprendre le naufrage d'Érika et ses conséquences, plongez vous dans cette chronique de Job Le Corre.

    Érika

    Le naufrage de l'Erika et ses conséquences

    2000/ 152 pages / 15,5x23 / Broché / 10 €
    ISBN : 2-84398-076-3


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  • Jean Bulot en signature à Vannes

    Posté le 6 Décembre 2013 par Éditions Apogée

    Jean Bulot, auteur de Capitaine Sauveteur, paru récemment aux Éditions des Ragosses, sera en dédicace dans les murs de la librairie Cheminant (rue Joseph-Le Brix à Vannes) le dimanche 22 décembre de 14h à 17h. Grande figure de la mer et du sauvetage en France, Jean Bulot évoquera avec ses lecteurs ses souvenirs de capitaine de remorqueur de haute mer durant les années 70, 80 et 90.


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  • La brisure de Marie Le Drian

    Posté le 3 Décembre 2013 par Éditions Apogée

    Le Corps perdu de Suzanne Thover de Marie Le Drian
    par Albert Bensoussan, auteur de Guildo bluesL'ImmémorieuseFaille à Apogée
    dans le n°1094 de La Nouvelle Quinzaine littéraire (1er au 15 décembre)

    On ne peut parler de ce livre sans trembler, des mains, des lèvres, la tête chavirée et le cœur étreint. L’auteure, une Bretonne désormais retirée à Clohars-Carnoët au bout des terres et toute vouée à l’écriture, fut naguère une Parisienne laborieuse et femme de livres. Ses premiers ouvrages — récit, poèmes, nouvelles — témoignent de son ex-métier d’ingénieur CNRS en sociologie. Il y a déjà, il y aura toujours un regard sur la vie, l’existence des marges, le signe de l’exclusion, des vies improbables, si propre aux cités et aux mégapoles. Mais la grande affaire de son écriture reste cette brisure de l’âme et ce corps perdu qui scellent ce que l’on désigne sous l’appellation fallacieusement anodine de dépression. Mais qu’est-ce que la dépression sinon ce mal qui détruit la vie, la brise, la dilue dans la nuit ? C’est de cela que traite ce roman qui vous saisit tout entier et qu’on doit – qu’on se doit – de lire d’une traite, comme une rencontre décisive.

    « Mes mains tremblent. Je ne me sens pas très bien. La personne limitée, je le sais, est comme une éponge », écrivait-elle, déjà, dans La Cabane d'Hippolyte (Julliard, 2001). Ce thème, ce ton, cette étrangeté caractérisent toute l’œuvre de Marie Le Drian. Étrange est donc ce livre, et pourtant si familier d’apparence. Qui n’a connu la dépression, ou dans son corps, ou dans celle d’un proche ? Qui n’en a souffert ? Qui n’a connu cette désespérance, cette impuissance, cet absolu renoncement qui pousse, dans l’ultime flash de lucidité, à en finir ? La romancière nous en dessine l’itinéraire, nous dresse la carte de la désaffection. « À présent je fais comment ? » s’interroge la narratrice au début de cette confession. Voilà une mère de famille, aux deux grands enfants, qui vit dans un immeuble parisien – « hostile et grave » – dont elle ne veut plus sortir, entourée de voisins à qui elle ne peut plus parler, car la voilà devenue incapable de paroles, ou plutôt, comme elle dit, située « au-delà du langage ». « Où tu es, maman ? », l’invective sa grande fille. La cuisine n’est pas faite (elle a oublié de décongeler la barquette enfournée au micro-onde), les poubelles ne sont pas vidées, le ménage n’est pas fait, la crasse est partout, car la mère vit isolée dans sa chambre où son seul effort est d’aller du matin jusqu’au soir, où elle ne se nourrit que d’une pizza montée chaque midi, et d’une bouteille de rouge ; c’est une femme exclue du travail – sa médiathèque la rejette – , désormais classée en longue durée. Bourrée de médicaments et trop grosse de plusieurs kilos (on apprendra plus loin qu’elle est passée de la taille 40 à la 48, et encore avec de l’élasthanne pour ne pas étouffer). Seul un « mouvement » pourrait la sauver. Un matin, répondant à la question qu’elle se pose à elle-même, sans trop savoir pourquoi ni de quoi il retourne, elle appelle SOS médecins. Et c’est pour aussitôt plonger dans le cauchemar d’un hôpital psychiatrique, dont elle finira par s’évader en un ultime sursaut. Nous pénétrons avec elle dans l’univers carcéral et l’horreur de la folie. Juste ce qu’il faut pour en être révulsés. Mais que de justesse dans le constat ! « J’avais besoin que l’on me parle », telle est la seule justification de cet appel au secours. Mais on ne parle pas à une « malade mentale », on la chosifie, on s’adresse à elle au pluriel, on « l’anonymise », on oblitère son prénom, on ne sait que lui réclamer sa carte Vitale, et pour le reste elle ne rencontrera que des regards accusateurs qui renforceront sa honte immense de n’être pas « à la hauteur », et donc sa culpabilité. Et elle ne peut que constater : « Là, survivait un corps qui n’était plus le mien ».

    On croit à tort que la dépression affecte la tête et la raison, mais non, c’est le corps qui se dilue, qui se désagrège, qui se perd. Une vase informe enveloppe ce corps, et l’auteure a cette image étonnante : « Je suis dans l’eau stagnante des lavoirs à l’abandon ». Et cette autre métaphore – car cette prose est pure poésie : « Je prends appui sur un cheval mort, flottant, et glisse sur son corps visqueux ». La précision clinique est telle qu’on se demande si ce livre est un récit de vie vécue. Un tel accent de vérité, et qui bouleverse, n’est pas fréquent. Sauf à penser qu’une immense empathie lie cette sociologue de formation à l’égrotant qui l’habite. Il y a donc un itinéraire de la dépression jusqu’à cette impasse, qui peut conduire au pire : du haut du balcon, la déprimée voit sur l’asphalte son corps étendu, ce déchet, ce rebut, et sent qu’il lui faut le rejoindre, se réunir à lui, sauter une bonne fois : « Au-delà de mes fleurs fanées, je vois sur l’asphalte mon corps projeté, aplati, cinq étages plus bas et sans vie, attendant de plus en plus violemment que je le rejoigne… De ma fenêtre je vois ce corps sans vie et n’ai d’autre choix que de venir m’aplatir contre lui. Avec lui. Ensemble ». Mais voilà le salut sous forme, non de paroles – quels mots pourraient l’atteindre ? – mais d’un « mouvement ». Celui d’un couple d’amis bretons, alertés par les enfants de Suzanne Thover, et qui avancent vers elle, sur cet asphalte où s’efface alors ce « corps perdu ». Ils vont aussitôt la prendre en charge, s’occuper de tout et l’emmener avec eux en Bretagne où elle renaîtra – en apparence – à la vie. L’épilogue du roman nous en dira plus. Ou nous en dira moins, c’est selon, car la romancière sait astucieusement user de cette fin ouverte qu’affectionnait François Truffaut. Le lecteur, la lectrice, dessineront eux-mêmes cette ligne de vie terminale.

    On sort de cette lecture brisés. Ou fourbus comme un cheval fou issu de sables mouvants et de marécages. Et en même temps, exaltés, subjugués, tant le talent de Marie Le Drian est grand. Son roman est publié dans la belle collection dirigée par le poète Jacques Josse, et son nom est « Piqué d’étoiles ». Avec la grande homogénéité d’un catalogue où « les parfums, les couleurs et les sons se répondent ». Et si l’on a frémi ou pleuré sur ce « corps perdu », on ne peut au final que sourire et applaudir à ce corps retrouvé.


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  • Une bonne pêche

    Posté le 27 Novembre 2013 par Éditions Apogée

    Éloge de la truite de Denis Rigal,
    par Jacques Josse, auteur aux Éditions Apogée de Terminus Rennes, Journal d'absence, Les Lisières et Vision claire d'un semblant d'absence au monde


    À voir tout à coup couler, sinuer, serpenter à fond de vallée et sous nos yeux la Limagnole, la Virlange, la Senouire, la Sianne, l’Argence Vive, la Gourgueyre, la Seuge, la Dore et la Dolore, on se dit que les hommes qui ont ainsi nommé les rivières devaient non seulement les apprécier mais également les choyer et sans doute les remercier pour leur débit, leur apport en eau vive, leur capacité à faire tourner les moulins et pour la provision de poissons qu’ils ne manquaient pas d’y trouver. Découvrir, sans s’y rendre, le son changeant de toutes ces rivières (et leurs à-côtés ombragés) est possible grâce à Denis Rigal qui les a réunies dans un livre où l’éloge de la truite n’a d’égal que celui de la pêche.

    « Ce qui fait la vérité de la pêche : l’odeur de l’eau, le frisquet de l’aube, les couleurs et le toucher de la truite, l’émotion, l’imaginaire, le sentiment archaïque d’appartenir au même monde que le poisson que l’on recherche et d’en être pourtant irrémédiablement différent. »

    Se poser, observer, être patient, remonter le cours de la rivière, déceler un peu de sable poli près d’une pierre, pouvoir distinguer une truite immobile au creux d’un bief, éviter de projeter son ombre sur l’eau, repérer l’endroit où a lieu l’éclosion des insectes, se glisser entre les roseaux, les arbres, les ronces sans provoquer le moindre bruit capable de se répercuter sous les berges sont quelques-unes des règles minimales qui ne s’apprennent pas du jour au lendemain. Rigal le sait, qui se souvient de ses maîtres, pêcheurs anonymes, parfois braconniers, qui lui ont, très jeune, transmis la passion de la pêche et par ricochet celle de la truite. Celle-ci, vive, sauvage, saumonée ou non, arc-en-ciel ou fario, prise à la mouche, au grillon, à la sauterelle ou au ver, et parfois même à la main, est la récompense qui vient s’ajouter aux bienfaits et aux surprises du temps passé dehors.

    « On dit que Pythagore, à force de concentration, parvenait à se souvenir qu’il avait été poisson. Si jamais sa croyance en la métempsychose était fondée, puisse-t-il user de son influence pour faire en sorte que je vive ma prochaine existence comme truite.»

    Denis Rigal rappelle avec humour combien la truite, sans s’en douter, se joue parfois de la pensée du pêcheur qui en arrive à deviner de la psychologie là où il n’y a qu’instinct ou faim. Il se souvient aussi de s’être retrouvé, lui qui ne croit pas au moindre dieu, en quelques occasions, aux prises avec une sorte d’attitude mentale proche du chamanisme, s’inventant « des interdits et des prescriptions à observer » avec en tête la certitude de réaliser ainsi une bonne pêche.

    « Au lieu de se "truttifier", l’homme humanise la truite et lui prête des attitudes, voire des sentiments ou des raisonnements dont elle serait bien incapable. »

    Portraits, anecdotes, rencontres impromptues, conseils pratiques, fragments autobiographiques et billets d’humeur ponctuent un ensemble où il fait bon flâner en compagnie de l’auteur du récent Terrestres et où l’ombre vacillante d’Hemingway, la représentation de la truite (et tout particulièrement celle peinte par Courbet), sa couleur (qui dépend du milieu où elle vit) et les différentes recettes (avec amandes, demi-citron et léger nappage de crème fraîche en appui) pour bien apprécier sa chair ne sont pas oubliées.

    « Et quand vous aurez ce qu’il vous faut pour réjouir vos convives, arrêtez-vous de pêcher, écoutez les oiseaux, herborisez, regardez couler l’eau qui vous regarde, qui vous fait naître et vous efface, qui est votre mesure. »

     


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  • Sylvia Rivka Kersusan au micro de Radio Laser

    Posté le 26 Novembre 2013 par Éditions Apogée

    Mercredi 27 novembre, le chroniqueur littéraire de Radio laser, Félix Boulé, a reçu Sylvia Rivka Kersusan dans une émission spéciale pour parler de son roman L'Ombre de l'absent.


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  • M. Hervé et D. Poinsot à l'Espace des sciences de Rennes

    Posté le 22 Novembre 2013 par Éditions Apogée

    Denis Poinsot (biologiste, maître de conférences en biologie animale, Université de Rennes-1) et Maxime Hervé (biologiste, doctorant en écologie des interactions plantes-insectes à l’INRA) participeront à la conférence organisée le jeudi 5 décembre à 18h30 au Café des Champs Libres par l'Espace des sciences de Rennes. Le thème de ce café des sciences s'articule autour des 2 volumes de vulgarisation scientifique que les auteurs universitaires ont fait paraître dernièrement : L'Évolution des espèces (tome 1. Les preuves et tome 2. Les mécanismes).


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  • Marie Le Drian à Gâvres (Morbihan) en décembre

    Posté le 21 Novembre 2013 par Éditions Apogée

    Marie Le Drian, auteur du Corps perdu de Suzanne Thover (actuellement en librairie), sera l'invitée du café-librairie Le Comptoir gâvrais (Françoise et Jacky Quer) toute la journée le samedi 21 décembre (presqu'île de Gâvres, 31 avenue des Sardiniers). Une bonne occasion pour aborder avec elle le thème de la dépression…


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  • Salon du marque-page à Saint-Brieuc

    Posté le 21 Novembre 2013 par Éditions Apogée

    À l'occasion de cette exposition de marque-pages à Saint-Brieuc le samedi 23 et le dimanche 24 novembre, venez vous faire dédicacer vos exemplaires de Rouge Ballast, La Cour des Petits ou Mais le vert paradis de Jean-Claude Le Chevère.


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