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Editions Apogée

  • Nouveaux lieux d'exposition pour les photographies de L'Âme du cidre

    Posté le 23 Janvier 2014 par Éditions Apogée

    Si vous avez raté en novembre à la bibliothèque de Paimpont l'exposition photo tirée du livre L'Âme du cidre de Pascal Glais, rien n'est perdu ! Elle se trouve maintenant au lycée Jean-Brito à Bain-de-Bretagne (35) et se déplacera à l'Écomusée de la ferme d'Antant à Plédéliac (22) en avril et mai.


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  • Une histoire drôle et fascinante des animaux

    Posté le 13 Janvier 2014 par Éditions Apogée

    Espèce d'animal ! (tomes 5, 6, 7)

    par Maxime Hervé, auteur de L'Évolution des espèces (Les preuves/tome 1 et Les mécanismes/tome 2)

    La collection Espèce d'animal ! s'est dernièrement enrichie de trois nouveaux volumes, sur les "tachetés", les "champions" et les "voisins". Destinée aux enfants (6 à 12 ans), elle leur permet d'en apprendre plus sur les animaux de notre monde, avec chaque fois 20 espèces présentées. Le style est simple, direct et humoristique, accrochant à coup sûr les plus jeunes. Mais ne nous y trompons pas, ces petits livres sont des mines d'information que les parents prendront aussi plaisir à lire. Un important travail de journalisme scientifique — ajouté au point de vue d'un scientifique différent pour chaque volume — se cache derrière chaque page, ce qui n'est pas pour déplaire au biologiste professionnel. Les textes sont abondamment illustrés sous la plume de William Augel, qui nous ravit par ses dessins aussi drôles qu'éclairants.


    Le volume 5 nous présente "les tachetés", ces animaux qui arborent tâches ou rayures. On y retrouve des poissons, des requins, des mammifères ou encore des reptiles. On découvre surtout une foule d'espèces peu connues, au nom parfois très étrange comme le lycaon, le tenrec rayé et le maki catta !

    Le volume 6 fait honneur aux "champions", ces espèces qui de mille façons sont chacune incroyable. On croise ainsi une raie de sept mètres d'envergure, une anguille qui traverse deux fois l'océan Atlantique au cours de sa vie, une tortue qui vit 150 ans ou encore un oiseau qui fond sur ses proies aussi vite qu'un TGV !

     

    Le volume 7 fait la part belle aux "voisins", ces animaux que l'on peut croiser tous les jours. Communs mais pas banals, ils ont tous de belles histoires à raconter. On en apprend plus sur les insectes, les oiseaux, les crustacés ou les mammifères qui habitent nos jardins, nos prairies ou nos bords de mer. Il n'y a pas besoin d'aller bien loin pour trouver des espèces fascinantes !

    En résumé, ces trois petits volumes et plus généralement toute la collection Espèce d'animal ! jouent un rôle important : ouvrir les yeux des jeunes (et des moins jeunes) sur le monde qui nous entoure. À l'heure d'internet et du tout virtuel, on (re)découvre la beauté et le caractère parfois incroyable du monde vivant. Le tout dans un cadre léger et drôle, que demander de plus !

     



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  • Débat autour de Secoue-toi Bretagne !

    Posté le 10 Janvier 2014 par Éditions Apogée

    Dans le cadre des Amphis de la revue Place publique Rennes, un débat est organisé à la Maison internationale de Rennes le vendredi 24 janvier à 12 h 30 (7, quai Chateaubriand - métro République) en présence de deux des auteurs du livre, Jacques de Certaines et André Lespagnol.
    Débat animé par Xavier Debontride, rédacteur en chef de Place publique.
    Durée de la rencontre : 1 h 15.
    Entrée libre.

     


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  • Pascal Glais et Michel Dugué sur France Bleu Armorique

    Posté le 2 Janvier 2014 par Éditions Apogée

    Retrouvez Pascal Glais et Michel Dugué, les auteurs de L'Âme du cidre, le samedi 18 janvier sur l'antenne de France Bleu Armorique dans l'émission de Ronan Manuel "Du monde au balcon". De 17 h à 18 h.


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  • L’ironie et la dérision, talismans contre le malheur d'un père qui lutte

    Posté le 26 Décembre 2013 par Éditions Apogée

    Le Journal d’un haricot, d'Olivier Hobé
    par Jacky Essard, revue N4782

    Comment parler de l’inconcevable, décrire les sentiments d’un père qui lutte avec son fils adolescent contre une maladie mortelle ? Olivier Hobé évite les pièges de la compassion, de la révolte, de l’injustice et nous donne à lire un journal qui se déroule sur dix mois où il dit sa passion pour la vie. Ces notes prises au temps qui s’écoule font la jonction entre ce qui se passe dans le monde extérieur et ce que l’auteur ressent dans ses tripes. Résister : c’est ne pas laisser le doute s’installer. Pour cela tout est bon, en particulier les livres, les projets et les rencontres.

    Olivier Hobé écrit son quotidien sur un rythme soutenu où l’ironie est très présente. L’ironie, la dérision, sont des talismans contre le malheur. Si l’enjeu n’était pas aussi sombre nous pourrions nous divertir à la lecture de ce livre qui confirme le talent d’un auteur peu prolifique mais déjà reconnu.

    « Certains malades poussent le vice jusqu’à visiter d’autres malades. »
    « Je suis tondu et aspiré, fagot d’herbes sèches, sac à poussières.
    »
    « "Tu m’enlèves des cheveux", me disait Q. l’autre jour, alors que je lui caressais la tête.»


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  • Les auteurs du Thabor en dédicace à Rennes

    Posté le 19 Décembre 2013 par Éditions Apogée

    À l'occasion de la toute récente parution du beau-livre Le Thabor - Renaissance d'un patrimoine rennais, ses auteurs, Francine Lieury (aquarelliste) et Louis Michel Nourry (historien des jardins), seront présents le dimanche 22 décembre à la librairie L'Encre de Bretagne (rue Saint-Melaine à Rennes) pour évoquer leur travail conjoint et la passion qui les anime pour le jardin public du Thabor, fleuron du paysage rennais. À partir de 15h (02 99 63 98 35).


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  • On en parle sur France Bleu Armorique

    Posté le 12 Décembre 2013 par Éditions Apogée

    Maxime Hervé, co-auteur de L'Évolution des espèces (tome 1. Les preuves et tome 2. Les mécanismes), sera en compagnie de Nicolas Guillas de l'Espace des sciences sur l'antenne de France Bleu Armorique à 8h50 pour répondre aux questions de Christine Zazial le mercredi 18 décembre prochain. Nicolas Guillas évoquera également à cette occasion les 3 derniers volumes de la collection "Espèce d'animal !" parus tout récemment chez Apogée : Les tachetés (t. 5), Les champions (t. 6) et Les voisins (t. 7).


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  • Un sombre anniversaire

    Posté le 12 Décembre 2013 par Éditions Apogée

    Il y a 14 ans jour pour jour, le tristement célèbre pétrolier s'échouait au large des côtes de Penmarc'h.
    Pour mieux comprendre le naufrage d'Érika et ses conséquences, plongez vous dans cette chronique de Job Le Corre.

    Érika

    Le naufrage de l'Erika et ses conséquences

    2000/ 152 pages / 15,5x23 / Broché / 10 €
    ISBN : 2-84398-076-3


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  • Jean Bulot en signature à Vannes

    Posté le 6 Décembre 2013 par Éditions Apogée

    Jean Bulot, auteur de Capitaine Sauveteur, paru récemment aux Éditions des Ragosses, sera en dédicace dans les murs de la librairie Cheminant (rue Joseph-Le Brix à Vannes) le dimanche 22 décembre de 14h à 17h. Grande figure de la mer et du sauvetage en France, Jean Bulot évoquera avec ses lecteurs ses souvenirs de capitaine de remorqueur de haute mer durant les années 70, 80 et 90.


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  • La brisure de Marie Le Drian

    Posté le 3 Décembre 2013 par Éditions Apogée

    Le Corps perdu de Suzanne Thover de Marie Le Drian
    par Albert Bensoussan, auteur de Guildo bluesL'ImmémorieuseFaille à Apogée
    dans le n°1094 de La Nouvelle Quinzaine littéraire (1er au 15 décembre)

    On ne peut parler de ce livre sans trembler, des mains, des lèvres, la tête chavirée et le cœur étreint. L’auteure, une Bretonne désormais retirée à Clohars-Carnoët au bout des terres et toute vouée à l’écriture, fut naguère une Parisienne laborieuse et femme de livres. Ses premiers ouvrages — récit, poèmes, nouvelles — témoignent de son ex-métier d’ingénieur CNRS en sociologie. Il y a déjà, il y aura toujours un regard sur la vie, l’existence des marges, le signe de l’exclusion, des vies improbables, si propre aux cités et aux mégapoles. Mais la grande affaire de son écriture reste cette brisure de l’âme et ce corps perdu qui scellent ce que l’on désigne sous l’appellation fallacieusement anodine de dépression. Mais qu’est-ce que la dépression sinon ce mal qui détruit la vie, la brise, la dilue dans la nuit ? C’est de cela que traite ce roman qui vous saisit tout entier et qu’on doit – qu’on se doit – de lire d’une traite, comme une rencontre décisive.

    « Mes mains tremblent. Je ne me sens pas très bien. La personne limitée, je le sais, est comme une éponge », écrivait-elle, déjà, dans La Cabane d'Hippolyte (Julliard, 2001). Ce thème, ce ton, cette étrangeté caractérisent toute l’œuvre de Marie Le Drian. Étrange est donc ce livre, et pourtant si familier d’apparence. Qui n’a connu la dépression, ou dans son corps, ou dans celle d’un proche ? Qui n’en a souffert ? Qui n’a connu cette désespérance, cette impuissance, cet absolu renoncement qui pousse, dans l’ultime flash de lucidité, à en finir ? La romancière nous en dessine l’itinéraire, nous dresse la carte de la désaffection. « À présent je fais comment ? » s’interroge la narratrice au début de cette confession. Voilà une mère de famille, aux deux grands enfants, qui vit dans un immeuble parisien – « hostile et grave » – dont elle ne veut plus sortir, entourée de voisins à qui elle ne peut plus parler, car la voilà devenue incapable de paroles, ou plutôt, comme elle dit, située « au-delà du langage ». « Où tu es, maman ? », l’invective sa grande fille. La cuisine n’est pas faite (elle a oublié de décongeler la barquette enfournée au micro-onde), les poubelles ne sont pas vidées, le ménage n’est pas fait, la crasse est partout, car la mère vit isolée dans sa chambre où son seul effort est d’aller du matin jusqu’au soir, où elle ne se nourrit que d’une pizza montée chaque midi, et d’une bouteille de rouge ; c’est une femme exclue du travail – sa médiathèque la rejette – , désormais classée en longue durée. Bourrée de médicaments et trop grosse de plusieurs kilos (on apprendra plus loin qu’elle est passée de la taille 40 à la 48, et encore avec de l’élasthanne pour ne pas étouffer). Seul un « mouvement » pourrait la sauver. Un matin, répondant à la question qu’elle se pose à elle-même, sans trop savoir pourquoi ni de quoi il retourne, elle appelle SOS médecins. Et c’est pour aussitôt plonger dans le cauchemar d’un hôpital psychiatrique, dont elle finira par s’évader en un ultime sursaut. Nous pénétrons avec elle dans l’univers carcéral et l’horreur de la folie. Juste ce qu’il faut pour en être révulsés. Mais que de justesse dans le constat ! « J’avais besoin que l’on me parle », telle est la seule justification de cet appel au secours. Mais on ne parle pas à une « malade mentale », on la chosifie, on s’adresse à elle au pluriel, on « l’anonymise », on oblitère son prénom, on ne sait que lui réclamer sa carte Vitale, et pour le reste elle ne rencontrera que des regards accusateurs qui renforceront sa honte immense de n’être pas « à la hauteur », et donc sa culpabilité. Et elle ne peut que constater : « Là, survivait un corps qui n’était plus le mien ».

    On croit à tort que la dépression affecte la tête et la raison, mais non, c’est le corps qui se dilue, qui se désagrège, qui se perd. Une vase informe enveloppe ce corps, et l’auteure a cette image étonnante : « Je suis dans l’eau stagnante des lavoirs à l’abandon ». Et cette autre métaphore – car cette prose est pure poésie : « Je prends appui sur un cheval mort, flottant, et glisse sur son corps visqueux ». La précision clinique est telle qu’on se demande si ce livre est un récit de vie vécue. Un tel accent de vérité, et qui bouleverse, n’est pas fréquent. Sauf à penser qu’une immense empathie lie cette sociologue de formation à l’égrotant qui l’habite. Il y a donc un itinéraire de la dépression jusqu’à cette impasse, qui peut conduire au pire : du haut du balcon, la déprimée voit sur l’asphalte son corps étendu, ce déchet, ce rebut, et sent qu’il lui faut le rejoindre, se réunir à lui, sauter une bonne fois : « Au-delà de mes fleurs fanées, je vois sur l’asphalte mon corps projeté, aplati, cinq étages plus bas et sans vie, attendant de plus en plus violemment que je le rejoigne… De ma fenêtre je vois ce corps sans vie et n’ai d’autre choix que de venir m’aplatir contre lui. Avec lui. Ensemble ». Mais voilà le salut sous forme, non de paroles – quels mots pourraient l’atteindre ? – mais d’un « mouvement ». Celui d’un couple d’amis bretons, alertés par les enfants de Suzanne Thover, et qui avancent vers elle, sur cet asphalte où s’efface alors ce « corps perdu ». Ils vont aussitôt la prendre en charge, s’occuper de tout et l’emmener avec eux en Bretagne où elle renaîtra – en apparence – à la vie. L’épilogue du roman nous en dira plus. Ou nous en dira moins, c’est selon, car la romancière sait astucieusement user de cette fin ouverte qu’affectionnait François Truffaut. Le lecteur, la lectrice, dessineront eux-mêmes cette ligne de vie terminale.

    On sort de cette lecture brisés. Ou fourbus comme un cheval fou issu de sables mouvants et de marécages. Et en même temps, exaltés, subjugués, tant le talent de Marie Le Drian est grand. Son roman est publié dans la belle collection dirigée par le poète Jacques Josse, et son nom est « Piqué d’étoiles ». Avec la grande homogénéité d’un catalogue où « les parfums, les couleurs et les sons se répondent ». Et si l’on a frémi ou pleuré sur ce « corps perdu », on ne peut au final que sourire et applaudir à ce corps retrouvé.


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