recherche avancée

Editions Apogée

  • Jacques Josse et Erwann Rougé en lecture à Poitiers

    Posté le 29 Octobre 2015 par Éditions Apogée

     

     

     

     

     

    Les auteurs Jacques Josse (Liscorno, Journal d'absence, Terminus Rennes, Les Lisières) et Erwann Rougé (Le Pli de l'air, Bruissements d'oubli) participeront à une rencontre-lecture le 3 décembre prochain (18 h) à la Maison de la poésie de Poitiers (renseignements -> 06 17 35 27 49 - maionpoesiepoitiers@orange.fr).


    Cet article a été posté dans Autour des livres

  • Nos auteurs aux Mardis de l'Espace des sciences

    Posté le 17 Septembre 2015 par Éditions Apogée

     

     


    Hélène Langevin-Joliot
    (Science et culture), Maxime Hervé et Denis Poinsot (L'Évolution des espèces, tome 1 et 2) ainsi que Bernard Melguen (La Lune, vérités et légendes) seront les invités des Mardis de l'Espace des sciences de Rennes (20 h 30, salle de conférences Hubert-Curien) :

    - mardi 22 septembre -> Hélène Langevin-Joliot (Demain, une culture scientifique commune ?)
    - mardi 6 octobre ->  Maxime Hervé et Denis Poinsot (L'évolution des espèces)
    - mardi 24 novembre -> Bernard Melguen (La lune dans tous ses états)

    Réservation possible au 02 23 40 66 00 ou à la billetterie des Champs Libres.
    Rencontres suivies de séances de dédicaces.


    Cet article a été posté dans Autour des livres

  • Marie-Hélène Prouteau, auteure invitée du salon Plumes d'équinoxe (Le Croisic)

    Posté le 11 Septembre 2015 par Éditions Apogée

     

     

     

    Les 19 et 20 septembreMarie-Hélène Prouteau participera au salon du livre de la ville du Croisic (Loire-Atlantique), Plumes d'équinoxe.
    Le salon, présidé cette année par Didier Decoin, a pour thème "Les écrivains et la mer" (renseignements à la mairie au 02 28 56 78 50).
    Une belle occasion pour l'auteure et ses lecteurs de se replonger dans son roman L'Enfant des vagues.

     


    Cet article a été posté dans Autour des livres

  • Marie-Hélène Prouteau participe à la fête de la terre

    Posté le 27 Août 2015 par Éditions Apogée

     

     

     

     

    Le samedi 5 septembre, Marie-Hélène Prouteau sera dans les murs de la petite cité de caractère Fontaine-Daniel (Mayenne nord) pour une séance-dédicace à l'occasion de la 12e fête de la terre du 3 au 7 septembre prochain (renseignements au 02 43 00 50 50 / info@fetedelascience.org).
    Marie-Hélène Prouteau est l'auteur de plusieurs romans dont L'Enfant des vagues, paru chez Apogée en janvier 2014.


    Cet article a été posté dans Autour des livres

  • Apogée est de retour de vacances

    Posté le 13 Août 2015 par Éditions Apogée


    Après une période de fermeture de 10 jours,
    la maison Apogée rouvre ses portes le 10 août
    et est de nouveau disponible
    pour traiter vos demandes et commandes !


    Cet article a été posté dans Divers

  • Fermeture pour les vacances

    Posté le 21 Juillet 2015 par Éditions Apogée

     

     

     

    Les Éditions Apogée seront fermées du 29 juillet au 9 août inclus. Les commandes et autres demandes seront traitées dès notre retour, le lundi 10 août.

    Merci, et bonnes vacances !

    L'équipe des Éditions Apogée

     


    Cet article a été posté dans Divers

  • Ce que Jacques Goorma dit au sujet du Labyrinthe du Singe

    Posté le 10 Juillet 2015 par Éditions Apogée

     

     

     

     

     

    Dans le dernier numéro (juillet 2015) de la Revue alsacienne de littérature, Jacques Goorma écrit à propos du Labyrinthe du Singe d'Alain Roussel : "Un livre rare, une sorte de météore traverse le ciel littéraire et risque de demeurer inaperçu tant il est inattendu, surprenant, inclassable."




    Cet article a été posté dans Autour des livres

  • Ardeur du poème

    Posté le 26 Juin 2015 par Éditions Apogée

    Chante-perce de Dominique Sampiero
    par Marie-Hélène Prouteau


    Ce recueil de Dominique Sampiero aux Éditions Apogée est le fruit d’une résidence d’écrivain dans le Coglais près de Fougères. Terre de poésie s’il en est, puisque Saint-Brice-en-Coglès est devenu premier « village en poésie » du Printemps des poètes. Avec ce titre, Dominique Sampiero prend à pleines mains l’outil utilisé en Bretagne par les ouvriers du granit pour creuser la pierre. Et le geste métaphorique du poète qui creuse lui aussi, mais dans un autre matériau, s’inscrit dans ce réseau d’images :

    « Nommer autrement et creuser sont une tentative pour faire vivre cet héritage et dessinent dans ce livre les deux veines d’une ardeur au poème. »

    Le « génie du lieu » a joué à plein sur cet enfant de l’Avesnois élevé sous un ciel bas, non loin des puits miniers et des hauts fourneaux. Dominique Sampiero est sensible à la puissance des lieux du bocage breton, les fougères, les eaux et les pierres qu’il nomme des « dormeuses ». Celui qui vit à double hauteur, celle de ces terres du Nord dont les hommes travaillent les soutes noires, celle des nuages où il ne cesse de rêver depuis l’enfance entre ici en résonance avec « cette terre de sel et de cidre » :

    « […] pays de pierre entre les murs d’une patience cherchant à frôler les sources accroupies dans le creux de l’instant et que les mains reconnaissent, en écartant la bruyère des carrières ouvertes. »

    Le poète sait le pouvoir de la nomination poétique : il y a d’abord la musique des noms propres, Saint-Marc-le-Blanc, Saint-Hilaire, Coglès, Tiercent. Et aussi la longue liste qu’il égrène des prénoms de granitiers. Ou le sous-titre à l’image suggestive, « Haleine du pain ».

    La parole poétique, ici, fait monde : elle a ce pouvoir magique de susciter la vie dure, douloureuse de ces « petites gens ». Poésie évocatoire au sens premier du terme, qui évoque, rappelle les esprits des disparus grâce au regard émerveillant du poète. Ce qui frappe chez Dominique Sampiero, c’est cette « ardeur » de l’écriture poétique — le mot revient à plusieurs reprises.

    Le recueil se divise en six moments où alternent prose et poèmes, illustrés par six gravures épurées de Maya Mémin. Le premier moment, long poème en prose, s’attache aux légendes et aux traces qu’elles laissent dans nos vies :

    « Les légendes sont vraies. Aussi vivantes que nos rêves. Elles nous tiennent debout comme des arbres, nos racines puisant dans l’humus d’une mémoire qui se souvient de nous. »

    Comment mieux dire que l’imaginaire, cette fabrique de mystère et d’inconnu, est vital, qu’il prenne la forme du rêve, de l’art, de la poésie en particulier ? Pour le poète, « les légendes sont notre humanité sensible, un héritage de pure haleine, de premier mot et de premier soupir ». Voilà la nécessaire respiration qui nous ouvre à un autre monde, de liberté, de créativité, d’altérité. Il y a là une superbe méditation sur les légendes. L’approche de celles-ci est aux antipodes d’une vision folklorisée. Elle met à nu l’universel de ces récits mythiques qui est la part langagière de l’homme.

    Suit le second moment du recueil, une réflexion sur le travail d’écriture du livre en train de se faire. Le poète est celui qui est traversé par les formes :

    « Écrire commence quand tu effaces les mots en trop, puis ton corps, ton visage et ce qui continue de se manifester n’est pas toi, même si tu dis je, tu ne sais pas d’où ça monte, ni qui est celui qui trace les signes entre tes paumes ouvertes. »

    Le mouvement de l’écriture, chez lui, est mouvement d’allègement venu de l’entre-deux de la conscience. Ecrire, une haute exigence qui rappelle l’escalade avec pitons et crochets et où l’on progresse au-dessus du vide. Il y a de l’inaccessible dans cette expérience de « la neige du papier ». Expérience toute en tensions et questionnements. Car écrire « souffre d’entendre les blessures se briser les ailes contre la mort […] installe un doute pire que vivre ».

    Commence le moment du recueil intitulé « Comme une pierre dans la main ». Le poète met en parallèle le travail des mots et celui des pierres et la reprise de ces quatre vers, tout simples, plus loin dans le texte, fait l’effet de paroles de chanson qui reviennent :

    « C’est ici
    C’est dans ce pays
    Que m’est venue l’envie
    De poser les mots comme des pierres. »

    Dans ce jeu de miroirs entre ces deux labeurs, le poète saisit au vol la beauté de ces gestes d’hommes, peu bavards, dont il se sent proche. Bel hommage à cet autre ouvrage, celui qui s’attache aux pierres, « ces dormeuses [qui] envoûtent la légèreté de nos corps dans la traversée des prairies ».

    Le moment suivant, « Tendresse du châtaignier », s’attache à la légende particulière de la dame blanche. Elle est figure de légende, irréelle, dans ses voiles de brume, entre mystère et rêve. Corps de toujours, venu d’un très vieux temps. Mais elle fait aussi partie de la mythologie personnelle du poète : il y voit la femme, « l’anima », chère à Jung dont la lecture lui est familière. Archétype de l’inconscient collectif qui représente l’aspect féminin en chaque homme. C’est dire si le souci de l’universel est bien présent ici.

    Vient ensuite la lettre-poème à Xavier Grall. Un ami poète, Yvon Le Men, lui a donné l’œuvre de celui-ci dans l’édition Rougerie à la couverture caractéristique. Avec l’allusion à la « maigreur de prince » plane soudain la haute silhouette du poète breton. Cette adresse-hommage, le plus souvent en distiques, prend l’allure d’une chanson de geste :

    « Je viens d’un pays qui n’est plus un pays
    Xavier. »

    Ce vers reviendra avec des variantes par la suite. Ainsi va se dérouler, par-delà la mort, un échange en amitié entre les « pays » respectifs, « aber et varech » de l’un et « flaques et fougères » de l’autre. Entre le « Je » du poète et le « Tu » de Xavier :

    « Donne-moi la force
    De dire […]
    De dire d’écrire comme toi. »

    Dominique Sampiero n’invente pas, il laisse remonter un détail et voici que renaît la culture ouvrière qui est la sienne. Il lui suffit d’un trait, « les frottements [de] sempiternelles serpillères » des grands-mères, « les baisers au goût de houblon », les « corons classés à l’Unesco »,  pour faire vivre les lieux, les gestes, les luttes et les fêtes. La voix singulière de Dominique Sampiero est dans l’attention tendre et coriace à la fois qu’il porte aux êtres et aux choses. Son regard transfigure le quotidien et nous oblige à changer de point de vue :

    « On a tellement "mouru"
    Dans les coulées d’acier
    Tellement "mouru"
    Dans les galeries qui s’effondraient […]
    Tellement bu pour oublier
    Tellement prié en votant communiste
    Que tout aujourd’hui
    Nous semble triste et fade. »

    Le sixième et dernier moment est un « Petit traité des hautes herbes en Coglais ». L’on retrouve à nouveau le rythme d’un long poème en prose, étonnant texte houle, comme l’herbe qui le suscite :

    « L’empreinte des corps laissée dans l’herbe est le visage de Dieu quand il s’oublie. Dieu n’existe pas dit l’herbe mais je suis son rire. »

    Poser le regard au ras des hautes herbes, c’est pour lui toucher à l’os des choses. Par moments, ces accordailles avec les hautes herbes atteignent au sentiment océanique de la vie.

    Une thématique traverse les six moments du recueil, comme d’autres textes antérieurs de Dominique Sampiero. Il s’agit de la mort qu’il évoque sous divers aspects. Morts des ouvriers dans les accidents de la mine, lien entre mort et légendes, présence des tombes, et, surtout, la mort du poète lui-même qui revient tel un troublant leitmotiv :

    « Ah quand je mourrai
    Enterrez-moi sous un pommier
    Dans un cercueil de bois le plus tendre
    Avec mes flaques mon ciel en aubier. »

    Avec ce Chante-perce, le poète polit le granit des mots qui donne sa saveur forte et fulgurante d’humanité à ce recueil. Son originalité est de promener son regard en altitude, à hauteur de nuages, sans renier la terre. Tendre et ardent, le cœur du poète vibre pour le présent. Engagé dans sa praxis rebelle de « buveur de ciel »1.

    Marie-Hélène Prouteau
    (juin 2015)

    1. Dominique Sampiero, Carnet d’un buveur de ciel, Lettres vives, 2007.

     

     


    Cet article a été posté dans Notes de lecture

  • Jacques Josse en lecture à Comboug (35)

    Posté le 26 Juin 2015 par Éditions Apogée

    Jacques Josse lira ses textes le vendredi 3 juillet à 19 h à la médiathèque de Combourg. La rencontre intitulée "Du vin au vers" sera assortie d'une dégustation de vins (réservation conseillée au 02 23 16 47 73).


    Cet article a été posté dans Autour des livres

  • Apogée n'oublie pas la fête des pères

    Posté le 12 Juin 2015 par Éditions Apogée

    Le dimanche 21 juin, c'est la fête des pères. À cette occasion, nous vous proposons une petite sélection de titres à leur offrir (livraison sous 48 h) :
    - Capitaine Sauveteur (Jean Bulot) -> mémoires d'un capitaine de remorqueur de haute mer ;
    - Direct live (Alain Jégou) -> recueil de textes inspirés par les standards de la musique des années 60-70 ;
    - Éloge de la truite (Denis Rigal) -> vibrant hommage aux pêcheurs et à l'art de la pêche à la truite ;
    - L'Âme du cidre (Pascal Glais/Michel Dugué) -> somptueuses photographies des gestes des artisans du cidre ;
    -  Trousse cocotte (Jean Kergrist) -> thriller éco-politique décapant.

    Sans oublier, bien sûr, nos deux nouveautés :
    - L'Encyclopédie du Stade Rennais (Claude Loire) ;
    - Pour un nouveau monde - Les utopistes bretons au 19e siècle (J.-Y. Guengant)


    Cet article a été posté dans Autour des livres

Articles 21 à 30 sur un total de 242

Page :
  1. 1
  2. 2
  3. 3
  4. 4
  5. 5
  6. ...
  7. 25