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User Archives: Éditions Apogée

  • Jean-François Jacq présent à "Lire à plourivo"

    Posté le 3 Mai 2012 par Éditions Apogée

    Le dimanche 13 mai aura lieu à Plourivo, dans les Côtes d'Armor, la 3e édition du festival des éditeurs de Bretagne "Lire à Plourivo" : une belle occasion pour les lecteurs de retrouver Jean-François Jacq, auteur de L'Âge d'or des corsaires.


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  • Signature de Jean Kergrist

    Posté le 26 Avril 2012 par Éditions Apogée

    Aujourd'hui (jeudi 26 avril), en fin d'après-midi (17 h 30), Jean Kergrist, auteur de Grosse déglingue, roman noir paru récemment aux Éditions des Ragosses, rencontrera ses lecteurs à la librairie Ravy de Quimper.


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  • Philippe Labbé à l'écoute

    Posté le 19 Avril 2012 par Éditions Apogée

    Écoutez Philippe Labbé (auteur des Bricoleurs de l'indicible, tome I et II, et de L'Insertion professionnelle et sociale des jeunes) les 2 et 3 mai à 12 h 20 sur RCF Radio Alpha (96.3 FM)


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  • Rencontre avec Jean-François Jacq

    Posté le 13 Avril 2012 par Éditions Apogée

    Le mardi 17 avril à partir de 10 h 30, Jean-François Jacq dédicacera son Âge d'or des corsaires (1643-1815 / Morlaix - Paimpol - Bréhat - Binic) à la librairie du Renard à Paimpol.


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  • Quay des plumes à Saint-Quay-Portrieux

    Posté le 13 Avril 2012 par Éditions Apogée

    Le dimanche 15 avril se tient à Saint-Quay-Portrieux la 3e édition du salon littéraire Quay des plumes. Il aura lieu au centre des Congrès de la ville de 10 h à 18 h. Le thème, cette année : Quay-ce que j'imagine ? L'occasion pour les lecteurs de rencontrer deux de nos auteurs Jean-François Jacq et Jean-Claude Le Chevère.


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  • Festival Livre et mer / Concarneau

    Posté le 4 Avril 2012 par Éditions Apogée

    Le festival Livre et mer, à Concarneau, accueille deux de nos auteurs :
    - Jacques de Certaines, pour Jean Peltier, armateur à Nantes au Siècle des lumières
    - Alain Jégou pour le film Le Chant des mers, qui lui est consacré et qui, au cours du café littéraire Noir marine, aura l'occasion de parler de Ne laisse pas la mer t'avaler


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  • À propos du dernier roman de Claude Herviou

    Posté le 23 Mars 2012 par Éditions Apogée

    Le Sourire des nuages, de Claude Herviou
    par Jean-Claude Le Chevère, auteur de Mais le vert paradis… et La Cour des petits

    Chez Claude Herviou, s’indigner ne suffit pas, il faut aussi résister, s’insurger, jusqu’au bout, jusqu’à « la grande confrontation » qui conduira à « un autre type d’hommes ». C’est du moins ce que fait son narrateur, ce « Je » dont on ne connaîtra jamais ni le nom ni le prénom. Pourtant, tout ce que le lecteur découvrira, il l’apprendra par son truchement. Ce pourrait être frustrant parce que le narrateur du Sourire des nuages n’a qu’une connaissance très partielle du réel. Mais c’est justement cette frustration qui maintient le lecteur en éveil jusqu’à la dernière scène. Il voudrait savoir, il voudrait comprendre, mais voilà…

    Claude Herviou joue au magicien, au manipulateur de marionnettes : sans indications géographiques ou temporelles, sauf dans le dernier chapitre — on parle de « l’endroit », des « alvéoles », le temps, dit-on, « s’est volatilisé » — il crée l’illusion d’un pays, d’un régime politique, d’une population, juste entraperçue. Il jongle avec le fantastique, nous décrit ce fameux « endroit », l’immeuble baptisé plus tard « l’Analogie », « indécelable du point de vue de la société ». L’entreprise était risquée mais Claude Herviou a trouvé le rythme et la distance ; et l’écriture. Tout se passe dans un présent indéfinissable. En le lisant on devient témoin de cette étrange histoire et, malgré l’apparent détachement du narrateur et de cette Dora, qu’il retrouve alors qu’il ne le devrait pas, on sent l’émotion gagner peu à peu. Parce que la lutte semble perdue d’avance ?

    C’est que derrière ce récit qui pourrait paraître léger, en suspension, comme ces nuages qui flottent « entre le temps et l’espace », apparaît une sombre histoire de dictature, d’autant plus terrible qu’elle est le plus souvent invisible, et que sa « police s’ingénie à prévoir l’imprévisible de ceux qu’elle pressent en marge de la loi », d’autant plus efficace qu’elle s’appuie sur l’amnésie d’une population qu’elle cherche à décérébrer. Et notre narrateur et son groupe de résistants — le cœur du mouvement vit curieusement totalement coupé du monde extérieur, parfois on pourrait penser à une secte, et Aston, le seul qui soit nommé, n’est pas aussi sympathique qu’on l’attendrait, mais chez Claude Herviou rien n’est simple et c’est tant mieux — paraissent bien fragiles face au monstre tapi dans l’ombre de chaque carrefour, de chaque immeuble et qui enregistre les discours et les gestes de tous les citadins.

    Certes, on ne comprend pas tout, par exemple le but que se fixe le narrateur lorsqu’il provoque sa propre arrestation ; pour être emmené où ? En tout cas pas où il se retrouvera. Parfois le lecteur trouve paradoxalement des raisons de se rassurer, par exemple dans le passage se déroulant au milieu d’une vallée désertique, avec ce régiment de soldats plus ou moins abrutis dont l’officier est si sûr de lui que son aventure se finira en fiasco. Ici la violence et la déraison reprennent le dessus, comme si ces pantins, sortis de leur cadre habituel, retrouvaient leurs vieilles haines, et leur indépendance. Et ce qui semblait définitif s’effondre en quelques heures. Dès que ces humains s’écartent des lieux de décision le couvercle de la dictature se soulève et finit par sauter.

    Par contre le nom donné par Claude Herviou à son immeuble de résistants secrets peut paraître inquiétant. L’Analogie. Leur prise de pouvoir n’aboutirait-elle, finalement, qu’à une nouvelle société où, insidieusement, une autre forme de totalitarisme tisserait sa toile oppressive ?

    Ce texte, qu’il est difficile de lire sans penser à ce qui se passe dans certains pays actuellement, pourrait être très sombre. Pourtant il garde une certaine légèreté — on le pressentait depuis la citation de Lewis Carroll placée en exergue : « C’est la chose la plus curieuse que j’aie jamais vue ». Il y a, comme chez Alice, une certaine naïveté dans le regard que le narrateur promène sur le monde. Et c’est l’un des charmes de ce court roman qui, malgré la suppression de certains repères habituels, maintient son lecteur en haleine grâce, surtout, à une écriture particulièrement élégante, à la magie des mots que l’alchimiste Claude Herviou a su combiner entre eux — n’est-ce pas tout simplement ce qu’on appelle habituellement une écriture poétique ? — grâce aussi à un rythme qui ne faiblit pas jusqu’à la scène finale où le narrateur verra peut-être — sans doute — « le sourire des nuages », à moins que ce ne soit celui du chat d’Alice.

    Jean-Claude Le Chevère


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  • Alain Jégou / Pêcheurs du monde

    Posté le 23 Mars 2012 par Éditions Apogée

    Dans le cadre du festival Pêcheurs du monde, projection du film sur Alain Jégou, Le Chant des mers, réalisé par Christophe Rey. Vendredi 23 mars, à Lorient.


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  • "Livre à l'adresse de l'amour"

    Posté le 22 Mars 2012 par Éditions Apogée

    L'Immémorieuse, d'Albert Bensoussan
    par Guénane, auteure de Le Mot de la fin et La Guerre secrète.

    Mémorable Immémorieuse… Voici un « état des lieux » qui secoue. Vous entrez dans des vies, des villes et vite vous sentez s'immiscer dans les pages votre propre vie, vos villes intimes.
    L'Immémorieuse
    secoue votre mémoire, tout n'est que songes, avec celui qui raconte vous jouez de l'or des mots et vous vous surprenez à murmurer Monteverdi, Si dolce è il tormento
    per gelo
    riposo non ho,
    nel porto del cielo
    riposo havero

    Dans Venise, jamais les amours mortes n'entrent, un sourire s'ouvre sur une voix d'alto et tout lieu est lit clos.
    Comment se séparer de cette voix qui vous retint au bord des naufrages, vous sauva des chacals, de celle qui fut votre cellule de griseries? Frénésie à éloigner les livres, les photos, de tout ce qui se vide de sens, rage d'oublier. Le sage ne craint le vide, ne craint d'interroger la poussière. Adama, la terre; adamas, le diamant; le diamant n'est que carbone. Nous finirons au ras des mottes, même si, debout, la vie durant, nous défions le ciel, nous finirons nus, grains de sable, de rien, il suffit d'avoir vu ce qui demeure de nous dans une urne.
    Marlé susurre encore quelques mots de La Casada infiel, La Femme infidèle, et vous vous souvenez de votre jeunesse rennaise séduite par celui qui vous murmura García Lorca et, sans trembler, vous souriez à l'Immémorieuse qui vous parle aussi de vous.
    Indigène de France, fils de poilu juif, fils de héros décoré et de Aïcha, mère médaillée de la famille française, Albert raconte encore à Marlé la Catalane exilée, son enfance, Alger sous les bombes, la peur du jeune homme guetteur de l'ombre, l'amoureux en uniforme pleurant en écoutant la voix de Marlé ¡quererte como te quiero ! se sépare-t-on jamais de celle que l'on aime de cet amour-là?
    Marlé sans voix, Marlé s'en va, un homme tient la main de Marlé, tient sa vie dans cette main et l'arbre de leur vie a les feuilles aussi serrées que l'araucaria sauvage, arbre candélabre à la longévité légendaire. Déjà! dit l'Amour, déçu mais pas vaincu.
    Recueillement. Les heures où l'inconsolé de cet amour-là sera rempli de larmes, qu'il serre ce petit livre rouge entre ses mains jointes et, derrière ses yeux clos, attende l'apparition de Marlé, elle ne saurait faillir.
    De la source au néant, livre à l'adresse de l'amour, L'Immémorieuse fixe à merveille mots que jamais vents n'emporteront.

    Guénane


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  • Alain Le Beuze / Nivôse

    Posté le 22 Mars 2012 par Éditions Apogée

    Exposition de gravures, dessins et peintures de Rodolphe Le Corre, avec des textes d'Alain Le Beuze, à la bibliothèque de Brest (22 rue Traverse), du 24 mars au 19 mai.


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